Focus sur les différentes chirurgies des seins

Véritable symbole de la féminité, la poitrine peut rapidement devenir source de complexes lorsque la taille et la forme de celle-ci ne vous satisfait pas.

De nombreuses techniques existent pour modeler celle-ci. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

L’augmentation mammaire

Il existe de nombreux types de prothèses mammaire, la grande majorité d’entre elles sont constituées de silicone contenant du gel de silicone. La texture permet une sensation très proche du sein naturel. Le gel présente aussi l’avantage d’avoir de nombreuses formes. La durée de vie moyenne d’une prothèse est de 10 à 15 ans.

Le lipofilling est une technique qui consiste à prélever de la graisse sur une partie du corps en excès pour la réinjecter dans une partie du corps qui en manque. Cette technique n’est pas utilisée exclusivement pour l’augmentation mammaire, on l’utilise également pour d’autres opérations. Initialement, cette technique a été mise au point pour des opérations du visage.

La méthode mixte combine prothèses mammaires et lipofilling.

En cas d’atrophie mammaire, la méthode à privilégier est la pose d’implants. Le lipofilling de son côté, est adaptée aux femmes qui souhaitent affiner leur silhouette tout en augmentant le volume de leurs seins de manière raisonnable. Cependant, le lipofilling est une technique sur laquelle nous avons moins de recul que sur la prothèse, c’est pourquoi, elle est déconseillée chez les femmes ayant des antécédents de cancer du sein.

La réduction mammaire

Problèmes pour s’habiller, faire du sport, maux de dos … Les raisons de la réduction mammaire sont multiples et l’inconfort psychologique et physique important. L’hypertrophie mammaire peut être primaire c’est-à-dire qu’elle apparait à la suite de la puberté, mais aussi secondaire au vieillissement ou à plusieurs grossesses.

Cette opération peut être considérée comme esthétique mais également comme une chirurgie reconstructrice liée à la gêne et aux douleurs provoquées par l’hypertrophie.

La chirurgie de réduction mammaire est axée sur deux points : réduire le volume de la poitrine et la remonter par un lifting. Il s’agit d’une opération qui peut se pratiquer à partir de 17 à 18 ans, une fois le développement mammaire achevé, pour une hypertrophie primaire. En cas d’hypertrophie secondaire, il est conseillé d’attendre l’achèvement des grossesses.

Il n’y a pas de minimum ni de maximum de volume qu’il est possible de retirer, cependant, pour que l’opération soit prise en charge par l’assurance maladie, il faudra retirer au moins 300 grammes sur chaque sein.

La reconstruction mammaire

La reconstruction mammaire fait partie du parcours de prise en charge du cancer du sein. Beaucoup de femmes y ont recours après une chirurgie mammaire non conservatrice (ou mastectomie). Une reconstruction est plus rarement nécessaire après une chirurgie conservatrice (ou tumorectomie). La reconstruction mammaire est prise en charge à 100 % dans le cadre de l’ALD (affection longue durée) sur la base du tarif de l’Assurance maladie.

Les motivations pour franchir le cap de la chirurgie sont nombreuses : volonté de se sentir désirable, refus de porter une prothèse externe, possibilité de varier ses sous-vêtements, oublier tout ce qui peut rappeler le cancer.

La reconstruction mammaire peut parfois avoir lieu en même temps que la chirurgie, on parle alors de reconstruction immédiate du sein. La majeure partie du temps, elle est réalisée en différé, après les traitements. On parle alors de reconstruction différée. Il existe deux méthodes de reconstruction mammaire qui sont parfois associées : mettre en place une prothèse interne (implant mammaire) et utiliser des tissus qui proviennent d’autres parties du corps (reconstruction par lambeau). Le type de chirurgie reconstructive qui vous sera proposée dépendra de nombreux facteurs. Il s’agira d’évaluer l’étendue de la chirurgie, des traitements complémentaires qu’il pourrait y avoir comme la radiothérapie, de la santé des tissus dans la région à reconstruire, de la taille et de la forme de l’autre sein, de votre état de santé générale…

Quelle que soit la méthode qui sera mise en place, il faut généralement 2 à 3 opérations pour reconstruire le sein. Chaque opération est espacée de 3 à 6 mois. Dans un premier temps, il s’agira de restaurer le volume du sein, puis, on harmonise les deux seins. Enfin, on restaure l’auréole ou le mamelon.

Les malformations mammaires

Les malformations sont fréquentes mais peu connues. Elle peut ne toucher qu’un sein ou les deux. Parmi les plus fréquentes :

Les seins tubéreux sont souvent de petit volume, la base mammaire est étroite et les auréoles très larges.

Le syndrome de Poland est en réalité un sein qui ne s’est pas développé. D’autres anomalies peuvent y être associées comme une absence du muscle pectoral ou encore une malformation des muscles de la main du côté touché.

L’hypoplasie est un volume de seins trop petit par rapport à la morphologie de la femme. S’il y a une absence totale de volume mammaire, on parle alors d’aplasie. Environ 10 % des femmes souffrent d’aplasie, c’est donc une pathologie très courante. Parmi les causes de ces pathologies : une maladie génétique ou une exposition à des substances toxiques au stade embryonnaire. L’hypoplasie peut aussi survenir à la suite d’une perte de volume de la glande mammaire, après une grossesse ou une importante perte de poids.

Il est important de prendre en charge les malformations des seins dès l’adolescence afin de ne pas développer de complexes par la suite.

Le lifting des seins

Le lifting des seins (mastopexie) est l’ensemble des techniques chirurgicales qui permettent de corriger un affaissement des seins. Le plus souvent, c’est à la suite des grossesses que la ptose apparait mais cela peut être aussi lié à une perte de poids importante ou au vieillissement. Cette opération concerne aussi les femmes dont l’auréole est trop basse. Par ailleurs, la ptose est souvent associée à une hypertrophie mammaire. L’emplacement et la forme des cicatrices dépendront du degré de ptôse mammaire.

À la suite de l’opération, les cicatrices diminueront progressivement au fil des mois. La cicatrice n’évolue pas après une année : elle devient un trait blanc. Après l’opération, les seins restent naturels, sensibles aux différentes modifications hormonales ainsi qu’aux variations de poids.

Afin d’obtenir de plus amples informations sur nos prestations concernant une augmentation mammaire, n’hésitez pas à nous écrire via le site ou à nous appeler directement.